• Image of Matthieu Venot — Faire tenir les murs (tirages de tête — 10 copies)

Ingénieur du son en manque de création, Matthieu Venot se lance dans la photographie à l’âge de 35 ans. Son sujet : Brest. À vélo, il sillonne ses rues pour repérer des fragments d’architecture. Il ne reviendra que lorsque le ciel sera dégagé. Sur fond bleu, Matthieu peint en grands à-plats de couleur les contours d’une ville abstraite et fantasmée entre Miami, la Californie des tableaux de David Hockney et la Côte d’Azur. Son optimisme est contagieux, Matthieu Venot et ses photos font aujourd’hui le tour du monde.
Textes de Fabien Ribéry & Amélie Laurent.

Tirages de tête accompagnés d'une photographie imprimée à 10 exemplaires.
Format 20x28cm
48 pages - 43 photographies
3 cartes postales incluses

Vingt-neuf deux cents. 29200. Brest. Brest la blanche. Brest la grise. Brest la moche. Ceux qui ne la connaissent pas ont souvent vite fait de l’ensevelir sous les clichés. Les Brestois, pour qui la ville peut être magnétique, mystérieuse, belle ou inquiétante, savent qu’une formule lapidaire ne suffit pas à la cerner. Au-delà des idées reçues, la revue Vingt neuf deux cents se propose de rendre la multiplicité de l’expérience brestoise manifeste au travers du regard de photographes choisis pour la richesse et la sensibilité de leur vocabulaire, ainsi que pour leur intimité avec la ville. À raison de trois ou quatre numéros par an, pour la somme de 29,200 euros (les lecteurs se félicitent que Brest ne se trouve pas en Essonne), en une quarantaine de photographies illustrées par deux auteurs, Vingt-neuf deux cents vous guide dans cette ville insaisissable, révélée au gré d’imaginaires singuliers.

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